Protéger son conjoint grâce au viager

Le viager, occupé ou libre, n’offre pas uniquement des avantages au vendeur s’il est le seul propriétaire du bien vendu. Il peut également opter pour cette opération afin de protéger son conjoint en le désignant comme second bénéficiaire de la rente (crédirentier).

La vente en viager pour financer la retraite de son conjoint

Contrairement aux idées reçues, le viager n’est pas forcément un moyen de déshériter ses enfants ou un acte immoral effectué par un senior, désireux d’améliorer essentiellement sa situation financière sans se soucier de ses proches. En effet, cette opération peut être bénéfique pour un tiers, généralement le conjoint, voire un frère ou une sœur, qui ne doit pas être copropriétaire pour devenir crédirentier.

Pour le vendeur, la vente en viager est une excellente solution pour préparer sa retraite, mais aussi pour améliorer la situation financière de son conjoint. Grâce au bouquet et à la rente versés par l’acquéreur, ou débirentier, le vendeur-crédirentier et son conjoint peuvent augmenter significativement leurs revenus avant et après leur départ à la retraite, financer des voyages et/ou faire une donation à leurs enfants.

Dans le cas d’un viager occupé, le couple poursuit l’occupation du logement, tout en percevant une rente représentative de ce patrimoine.

D’autre part, grâce à ce type de contrat de vente, l’acquéreur se constitue un capital immobilier à un prix abordable sans devoir souscrire un prêt.

Pour un viager libre, le propriétaire-vendeur élimine les dépenses et les aléas liés à la gestion locative et aux impôts, tels que le précompte immobilier.

La vente en viager protège le conjoint également après le décès du propriétaire vendeur

La vente en viager ne vous permet pas uniquement d’améliorer les revenus de votre couple, pendant la retraite. Elle vous offre également la possibilité de protéger votre conjoint, après votre décès.

Pour ce faire, deux solutions s’offrent à vous. La première consiste à investir le bouquet issu de la vente de votre logement, pour ensuite le transmettre à votre conjoint. Vous pouvez placer une partie ou l’intégralité du bouquet dans une assurance-vie.

En fonction des possibilités qui s’offrent à vous et de vos préférences, vous pouvez également opter pour d’autres supports tels que les contrats de capitalisation ou les SCPI pour fructifier votre argent et protéger efficacement votre conjoint.

Hormis les investissements, sachez que vous assurez une réversion à 100 % de votre rente permettant à votre conjoint de percevoir la totalité de la rente et d’optimiser ses revenus à votre décès.

À titre d’information, la réversion de la rente est une condition de la vente tout à fait courante et indispensable, surtout si votre conjoint ne bénéficie pas de droits à la retraite suffisamment élevés pour répondre convenablement à ses besoins, après votre décès.

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